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Le rapport bien particulier à la Loi « [...] des associations de victimes et de maitre Geiber »

 « Rapport bien particulier à la Loi » de maitre Geiger (cet individu qui a fait des études de droit pour mieux en détourner le sens officie sur le service publique dans l’émission Toute une histoire sur France 2) ; rapport bien particulier à la Loi aussi des « femmes, féministes, journalistes, psychologues et associations de victimes », mais aussi des médias et des politiques etc. [...] En effet, des « lois au service d’un sexe et/ou d’idéologies nauséabondes » [...] se substituent de plus en plus à la fameuse « Loi de la République », désormais et de plus en plus en voie de disparition : « lois au service d’une idéologie nauséabonde et détestable » (l'idéologie ou l'idée selon laquelle la « justice  et la « loi » doivent réparer la souffrance des victimes [...], voir ci-dessous) ; « lois au service d’un sexe », le sexe féminin, ce qui est normalement anticonstitutionnelle et contraire aux valeurs de la République (loi relative aux « violences psychologiques » faites aux femmes par exemple) : la loi est ainsi instrumentalisée et dénaturée de son sens étymologique pour devenir l’allié et le soutien d’un sexe, d’une minorité et de son idéologie : Les expressions « au non de la Loi » ou bien encore « c'est la Loi », évoquées souvent par la police et la justice ont fait place désormais à la formule : « au nom de leur loi », c’est-à-dire au nom de la « loi de quelques féministes et autres groupes dits dominés » qui dominent finalement les hommes. [...] Je vous invite à réfléchir à cette grave question qui ne laisse pas d'inquiéter les humanistes et les défenseurs de la République […] L'esprit des lois de la république et la Loi ne sont plus désormais que des vieux souvenirs [...] : ils font  place trop souvent dorénavant à une nouvelle formule : « au nom de leur loi ». Il est temps de confondre les procureurs et les préfets, la police etc. dans leur trahison des idéaux républicains ; de les confondre dans leur mensonges et leurs contradictions  ; de les mettre face à leurs responsabilités et leurs devoirs ! Un préfet, un procureur n'a pas à « salir impunément la robe de la république » dans l'exercice de ses fonctions...Bref, il faut  leur tirer les oreilles au propre comme au figuré, puisque l'on ne peut les condamner pénalement à l'heure actuelle !  [...]

À lire (obligatoire) :  Que veut dire le harcèlement moral ? ” de J-P.Le Goff : dans la revue Le débat, n°124, mars et avril 2003 (article que l'on peut consulter en intégralité dans une bibliothèque) 

                                       Fausse route de Badinter Elisabeth   

 

« lois au service d’une idéologie » : 1ère exemple

 

 F L’idéologie selon laquelle la « loi et la justice » sont instrumentalisés : la loi no-2002 73 de modernisation sociale sur le harcèlement moral au travail du 17 janvier 2002. Des idéologies détestables et nauséabondes inscrites dans les lois françaises, la « volonté particulière de quelques femmes qui prévaut sur l’Intérêt général et le respect des principes républicains et démocratiques […] des lois « illégales voir anticonstitutionnelles », c’est notamment le cas avec la notion de « harcèlement moral » que l'on évoquera ci-dessous, mais c'est aussi le cas plus particulièrement avec la notion de « viol » (dans un prochain article) et de « violences psychologiques », telles sont les conséquences et les évolutions d’une conception de la Loi, de la République et de la démocratie bien particulière aux anti-républicains (journalistes, féministes intégristes, associations de victimes,  psychologues) sur lesquels s’appuient les politiques pour assoir, chacun de leur coté, leur domination sur le reste de la population : Le totalitarisme s’appuie en effet sur un certain nombre de minorités pour mieux régner [...]  Jean Pierre Le Goff,  sociologue et chercheur au CNRS a dénoncé dans la revue Le Débat de 2003 la notion de « harcèlement moral » et l’idéologie qui la sous-tend, une idéologie qui dénature l’essence même de la Loi […]. En voici quelques extraits :

« Thérapeutes et associations de défense des victimes relayées par les médias font valoir un rapport bien particulier à la loi. L’inscription du“ harcèlement moral” dans la législation est faite pour venir au secours de la victime en“ nommant sa souffrance” et en la reconnaissant comme victime ayant des droits. La loi est considérée comme un processus thérapeutique globale qui passe par la déculpabilisation de la victime, la verbalisation de ce qu’elle a vécu (pouvant s’accompagner d’un témoignage public) et le recours en justice contre le harceleur. Sur le plan psychologique, un jugement positif reconnaissant la réalité de l’agression est considérée comme une étape essentielle dans le processus de guérison. Le recours à la dimension symbolique du tiers que représente la loi est ainsi envisagé comme l’instrument nécessaire permettant à l’individu de se décharger du poids d’une culpabilité inconsciente, de se désengager d’une relation duelle destructrice et de «e reconstruire ». Cette référence au tiers semble s’inscrire dans une conception traditionnelle de la justice alors qu’elle la subvertit de l’intérieur en déplaçant le centre de gravité vers l’individu souffrant et en faisant du tiers neutre un instrument à son service. Le droit n’est plus considéré comme une référence qui symbolise la prééminence d’un ordre commun sur les désirs individuels, mais l’instrument qui permet de se faire reconnaitre comme victime et d’exiger réparation. Psychologisation et instrumentalisation de la loi vont de pair, thérapeutes et juristes spécialisés accompagnant et encadrant ce processus. Loin de réaffirmer la prééminence d’un ordre collectif dont la transgression est sanctionnée par la loi, la notion de « harcèlement moral psychologise et instrumentalise un peu plus la justice ». J.-P. Le Goff met en évidence également dans cet article de 2003 les « conditions d'émergence du harcèlement » en en désignant implicitement les causes et les "coupables" : le « Néolibéralisme », le « Globalisme  » , le « Mouvementisme », l’ « Européisme », mais aussi les politiques qui sont adoptées et appliquées en leur nom. Ces idéologies et politiques auxquelles adhèrent l’UMP (de Mr Jean François Copé et cet ordure de Mr Fennec, mais aussi le PS, le modem, et dans une moindre mesure, le Front de gauche et Europe écologie (Européisme surtout) asservissent non seulement les hommes et les femmes de France et d'Europe, mais ces idéologies sont incompatibles avec « l’idée même de République et de Démocratie, avec l'idée même d'Humanisme et de Civilisation » [...]

« lois au service d’une idéologie et d'un sexe » : 2ème exemple

 

L’idéologie selon laquelle la « loi » et la « justice » sont instrumentalisés et dénaturés : l’article 222.23 du code pénal sur la définition du viol […] (cet article fera l’objet d’une autre publication à une date ultérieure, lisez en attendant Fausse route de E. Badinter, une féministe plus honnête qui dénonce le « tout viol » …) [...]

 

Titres des prochaines publications (à une date indéterminée dans l'ensemble) :

Alerte aux anti-démocrates (entre juin et septembre 2010)

1.Le rapport bien particulier à la Loi des associations de victimes et de maître Geiger (publication : février 2010 environ) ; 2. Un acte sexuel forcé dans un couple n'est pas un viol : pourquoi ? ; 3. La notion de consentement n'a aucun sens ; 4. Alerte aux anti-démocrates ; 5. Il n'y a plus d'école de la République en France ; 6. Le "négationnisme" de la nature humaine, de l'Histoire et de la vie par l'ordre matriarcale et féminin : ses conséquences sur la réalité de l'amour maternel ; 7. Le rapport bien particulier au Droit des politiques, des magistrats et des forces de l'ordre (suite 1) ;

 

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